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Pensées…

 
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 » J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables…j’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables…j’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi…j’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger…j’ai ri quand il ne fallait pas…je me suis fait des amis éternels…j’ai aimé et l’ai été en retour…mais j’ai aussi été repoussé…j’ai été aimé et je n’ai pas su a…imer…j’ai crié et sauté de tant de joie, j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur tant de fois…j’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos…j’ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire…j’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et…j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)…mais j’ai survécu….et je vis encore! et la vie, je ne m’en passe pas…Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer…Vis!Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant…parce que le monde appartient à celui qui ose.Et La Vie c’est beaucoup trop pour être insignifiante. « 

Charlie Chaplin

J’apprends et j’aime beaucoup

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J’ai toujours eu envie de parler le langage Sourd et Muet

c’est arrivé un jour où j’ai connu Emmanuelle Laborit dans un film

ainsi que lorsque j’ai lu  » Le cri de la mouette »

 

 

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Emmanuelle Laborit : la promotion de la culture sourde
Sourde profonde de naissance, Emmanuelle Laborit a vécu son enfance dans le silence. Jusqu’au jour où on lui a appris la langue des signes. Elle s’est alors ouverte au monde et a souhaité depuis, diffuser la culture de la communauté sourde. Et pour elle, première comédienne sourde à être récompensée par un Molière, cela passe forcément par le théâtre.

En 1971, lorsqu’Emmanuelle vient au monde, ni sa famille, ni les médecins ne soupçonnent sa surdité. Pourtant, à l’âge où les enfants prononcent leurs premiers mots, elle, ne fait qu’émettre des sons perçants. Des « cris de mouette » comme disaient ses parents qui lui inspireront plus tard le titre de son livre autobiographique*.

Ces hurlements ne traduisent pas une douleur mais ses efforts pour percevoir sa propre voix, inaudible pour elle. A 5 ans, âge de la découverte du monde et de l’épanouissement, Emmanuelle se renferme sur elle-même et développe des peurs qu’elle peine à exprimer. Elle vit dans un monde dont « elle ne fait pas partie », jusqu’à ses sept ans quand un jour son père l’emmène à l’IVT (International Visual Theater) de Vincennes.

C’est dans ce centre culturel pour les sourds que la petite fille rencontre pour la première fois des adultes « comme elle ». Elle y apprend la langue des signes et parvient enfin à communiquer avec d’autres personnes que ses parents. « Ça a été une nouvelle naissance, la vie qui commence » confie-t-elle. C’est aussi cette année là que naît sa petite sœur, Marie, à qui elle apprendra très vite à « signer » et qui deviendra aussi sa plus grande confidente. « A son contact, j’ai pu voir et comprendre que la communication pouvait être très facile » raconte-elle.

Adolescente « volontaire et obstinée », Emmanuelle fait les 400 coups. Une période difficile pendant laquelle elle teste ses propres limites. Mais très vite, sa passion pour le théâtre la rattrape et devient sa raison de vivre. Le bac en poche, Jean Dalric lui propose le rôle de Sarah dans la pièce « Les Enfants du silence » (1992). Pour cette interprétation, elle reçoit un Molière de la révélation théâtrale et devient ainsi la première comédienne sourde récompensée par un tel prix. « Le théâtre m’a permis de trouver ma place au sein de la société, déclare-t-elle. Pour moi, c’est arrivé tard, mais tous les enfants sourds doivent avoir le droit à la culture, c’est indispensable pour qu’ils s’ouvrent au monde! ».

C’est ce combat qu’elle porte en elle depuis toujours et pour lequel elle dirige aujourd’hui l’IVT. Après sa création par Jean Grémion et Alfredo Corrado en 1976, l’IVT est devenu une école de langue des signes, une maison d’édition de livres bilingues et une compagnie professionnelle de théâtre. A Paris, c’est le centre de diffusion de la culture sourde. Emmanuelle Laborit en a fait un lieu de recherche, une sorte de laboratoire. « Nous ne travaillons pas autour de l’accessibilité du théâtre pour le public sourd, précise-t-elle, mais bien sur la culture de la langue des signes ». Enrichi par la mixité entre les comédiens sourds et entendants, le travail de création artistique y est unique. Tous travaillent ensemble grâce à leur corps et leurs mains. « C’est cette langue qui nous rassemble et qui nous donne notre identité ». C’est pourquoi il est si important de la valoriser!

 
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Voilà que s’offre à nous :

« Assistantes Maternelles »  de pouvoir suivre une formation

« Langage des gestes pour les petits »

C’est une personne très douce qui nous apprend

Elle a un site et il s’appelle « Mamabulle »

Je vous laisse le découvrir si çà vous intéresse

(en cliquant sur l’arbre-main )

 
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Questions sans réponses hihi

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                Rousse, brune ou verte   emoticone

 

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                      Magie d’un weekend   emoticone

 

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Je l’ai trouvé belle

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çà arrive qu’on arrête de courir ?

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J’ai trouvé ces toiles magnifiques pour vous souhaiter une bonne soirée

Je suis complètement épuisée, à demain et Merci à vous de passer

Je vous aime beaucoup et vous fais de gros bisous tout doux

 

 

 

où est l’eau !!!!!!!!

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Chut !!!

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Bisous ……….. Merci Tilili

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Une autre encore…

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Je l’ai lu et aimé

 

 

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Emmanuelle Laborit est née sourde, en France. Ses souvenirs des 7 premières années de sa vie ne sont pas chronologiques. Il n’y a que des anecdotes, des flashs, car elle ne comprenait pas le monde qui l’entourait. Ce monde lui paressait aussi bizarre qu’un mot. Son premier souvenir a été « J’ai poussé des cris, beaucoup de cris. Mes parents disaient que c’étaient des cris aigus d’oiseaux de mer. Alors, ils m’ont surnommée la mouette. » Avec un orthophoniste, elle apprenait à oraliser. Mais à 7 ans, son père l’emmena dans un centre à Vincennes pour lui apprendre la langue des signes. « A partir de ce jour, je deviens une petite fille « bavarde » et rieuse. » 

 

J’ai lu  » Le cri de la mouette » d’un seul trait et j’ai aimé, je ne lis pas beaucoup mais certains livres me marquent à jamais comme les personnes que je rencontre au fil des jours…

 

 

La langue des signes reconnue au Bac Guadeloupe

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Un langage que j’aimerai apprendre peut être un jour sais-t-on jamais…

 

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